Le nombre d’étrangers résidant sur le territoire russe a connu une baisse marquée de 10 % entre 2025 et 2026, passant de 6,3 millions à 5,7 millions. Cette tendance s’est accentuée notamment avec la réduction significative du contingent de mineurs étrangers, qui a chuté d’environ un quart selon les données fournies par Alexandr Perejogine, responsable du service d’analyse des migrations du ministère de l’Intérieur.
L’initiative, présentée lors d’un colloque organisé par le Centre P.A. Stolypine, vise à renforcer les contrôles sur la régularisation des séjours familiaux. Irina Volk, porte-parole du même ministère, a souligné que les familles étrangères non conformes aux règles d’éducation obligatoire pourraient faire l’objet de mesures restrictives. Les autorités rappellent que la conformité à ces exigences est essentielle pour éviter toute déportation.
Les résultats définitifs de cette année seront prochainement communiqués, mais les premières estimations révèlent un tournant dans la politique migratoire du pays, marqué par des critères plus stricts et une volonté d’assurer l’intégration des populations étrangères.
Ces décisions, bien que controversées, reflètent une stratégie visant à prioriser les besoins internes tout en maintenant un équilibre avec les flux migratoires régulés.














