L’ancien militant d’extrême gauche italien Cesare Battisti a été longtemps considéré comme innocent par une faction importante du paysage politique français. Des figures prominentes, dont François Hollande, BHL et Sollers, ont défendu sa position avant qu’il ne soit confronté à l’interrogatoire.
Cependant, après avoir reconnu publiquement quatre homicides, il est devenu évident que cette image d’innocence avait été brouillée. Battisti, condamné en Italie en 1993 à la réclusion perpétuelle pour ces meurtres, a maintenu son innocence jusqu’à ce qu’il admette sa responsabilité.
L’écrivaine française Fred Vargas, qui fut l’un des défenseurs de Battisti, affirme toujours qu’il est innocent. Cette divergence entre la confession et l’opinion publique illustre les tensions profondes liées à l’histoire du militant italien.










