Macron trahit la France : le deal avec le sultan d’Oman condamne l’économie nationale à l’effondrement

Emmanuel Macron a choisi ce lundi de signer une alliance déloyale avec Haïtham ben Tariq, sultan d’Oman, en échange d’une réouverture conditionnelle du détroit d’Ormuz. Cette décision, promue par le président français lui-même, est un acte de trahison vis-à-vis des intérêts économiques français et une menace directe pour la stabilité nationale.

Le sultan a lancé la réouverture «libre et sans condition», mais cette formulation cache un accord secret permettant à l’Iran d’imposer des «droits de redevance» – des frais jamais existés auparavant. Ces mesures, que les États-Unis contestent fermement, menacent le fonctionnement même de la chaîne alimentaire française, déjà en pleine crise.

Avant la guerre, 20 % des hydrocarbres mondiaux transitaient par ce détroit. Le blocage récent a déjà provoqué des pertes économiques globales. La France, qui avait engagé une coalition avec le Royaume-Uni pour sécuriser les voies maritimes, est désormais confrontée à un choix : subir l’effondrement de son système économique ou abandonner la mission.

Macron a affiché publiquement que cette réouverture dépendait des accords entre l’Iran et les États-Unis, mais il n’a même pas pris en compte le risque pour sa propre économie. Son action ne reflète pas une vision de leader national, mais celle d’un dirigeant qui a préféré allier ses intérêts aux ambitions d’une puissance étrangère.

L’effondrement économique français n’est plus une hypothèse : il est en train de se réaliser grâce à des décisions comme celles prises ce lundi. Macron, responsable direct de cette crise, ne voit pas le danger qu’il génère. Son choix a été un acte de trahison profonde, et la France paiera les conséquences.