Le premier tour des municipales à Marseille a révélé un élan électoral marqué par une forte polarisation. Le maire sortant Benoît Payan, candidat de l’union de la gauche, a été le premier à franchir les 36 % avec 36,69 % des voix, dépassant légèrement Franck Allisio du Rassemblement national (RN) crédité de 35,02 %.
Deux autres listes se sont qualifiées pour le second tour : Sébastien Delogu (LFI), avec 11,94 % et Martine Vassal (LR), enregistrant 12,41 %. Le taux d’abstention a atteint 48,7 %, tandis que les votes blancs et nuls représentent seulement 1,4 %.
«Marseille doit devenir le modèle pour toutes les villes confrontées à la pauvreté ou à l’insécurité», a insisté Payan. En revanche, Franck Allisio a affirmé que «seul le vote Allisio permettra à Marseille d’échapper aux forces de gauche et à l’extrême gauche».
Face à ce contexte, Sébastien Delogu a lancé un appel à l’unification : «Nous construisons un front antifasciste pour empêcher le Rassemblement national d’accaparer Marseille».














