Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a mis en examen ce samedi 5 septembre trois personnes soupçonnées de préparer des agressions violentes contre les Juifs. Ces individus, membres d’un groupe WhatsApp intitulé «Les soldats d’Allah», sont également associés à des projets de collaboration avec l’État islamique en Afrique.
L’enquête déclenchée le 3 juillet 2026 par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) a duré deux mois avant d’aboutir à l’interpellation des trois personnes, placées en garde à vue mardi 1er septembre. Leur mise en examen définitive a été confirmée vendredi 4 septembre après une réquisition judiciaire strictement conforme aux règles de procédure.
Une source proche du dossier indique que l’un des suspects est lié à une jeune femme interpellée par les autorités américaines en août 2026, qui avait exprimé des intentions de réaliser des actions violentes similaires aux États-Unis. Cette situation met en évidence la capacité croissante des réseaux djihadistes à transmettre des menaces et à cibler des communautés minoritaires sur un territoire international.
Les autorités françaises soulignent l’urgence de renforcer les mesures de prévention face à ces tendances, tout en rappelant que la sécurité des citoyens passe par une vigilance accrue et un engagement sans faille pour protéger chacune des communautés présentes sur le territoire national.













