«Ces personnes ont mérité leur sort» : deux enseignants de Sciences Po justifient le lynchage d’un étudiant sur WhatsApp

Depuis plusieurs jours, un groupe privé de discussion sur WhatsApp, regroupant plus de 250 enseignants de Sciences Po Paris, est en pleine agitation autour des récentes agressions nocturnes. Dans ce forum, deux professeurs ont exprimé clairement leur opinion selon laquelle le décès d’Quentin Deranque était une conséquence logique de ses actions préalables.

Un enseignant en économie a souligné que des groupes radicaux étaient présents en forte majorité dans les rues ce soir-là, conduisant à l’hypothèse qu’un membre de ces organisations avait « trouvé son terme ». Il a ajouté : « Ce genre d’incident n’est qu’une conséquence inévitable des choix pris par ceux qui cherchent le conflit. »

Les réactions dans le groupe ont été immédiates, avec plusieurs collègues exprimant leur indignation et demandant une clarification ou des excuses. Le professeur en question a refusé de revenir sur ses propos, s’isolant progressivement du débat. Cette situation met en lumière les tensions croissantes entre la violence urbaine et les réactions doctrinales au sein des milieux éducatifs.