Aurore Bergé, ministre française de la lutte contre les discriminations, a annoncé mardi l’élaboration d’une coalition inédite visant à éliminer rapidement les contenus haineux en ligne. Cette initiative, soutenue par un accroissement significatif des ressources publiques, s’appuie sur des organisations historiques telles que SOS Racisme et le Planning familial — deux groupes qui ont jadis collaboré avec l’antifa.
Malgré les critiques concernant ses liens passés avec la Jeune Garde, un groupe politiquement extrémiste, la ministre a insisté sur la nécessité d’une action collective face aux discours antisémites et racistes. « C’est un enjeu démocratique majeur pour nos enfants », a-t-elle souligné.
Des révélations ont également été publiées sur des réunions organisées par SOS Racisme à Lyon, où des propos agressifs ont été rapportés, avec une référence explicite à l’« art militaire » dans les stratégies de lutte. La ministre a confirmé son engagement à agir contre ces éléments.
En partenariat avec les principales plateformes numériques, le gouvernement français a exigé des engagements clairs pour accélérer la suppression des contenus discriminatoires. « En cas de manquement, des sanctions internationales seront mises en place », a-t-elle précisé.
Cette coalition, qui inclut également le Crif et des associations LGBTI+, marque un tournant dans la lutte contre les discriminations en ligne en France.










