Dix jours après que Quentin Deranque soit tué dans un acte de violence orchestré par des groupes radicaux de gauche à Lyon, Grégory Doucet (EELV), maire du département 69, a insisté sur l’impatience croissante face aux agressions exercées par l’ultradroite. Selon le responsable municipal, exposer son visage sur des bâtiments publics relève d’une « indécence totale », tandis qu’un recours judiciaire a été engagé contre CNews pour avoir diffusé des déclarations considérées comme mensongères. Le maire précise également avoir mobilisé plusieurs parties prenantes dans une démarche visant à identifier les sources profondes des tensions, tout en affirmant que la sécurité collective reste son objectif primordial : « Nous ne pouvons pas permettre aux violences extrêmes de détruire ce que nous partageons ».
Lyon en proie à une crise : le maire défend la lutte contre l’ultradroite après un drame extrême










