Quentin D., âgé de 23 ans, étudiant en mathématiques passionné de philosophie et d’activisme religieux, a perdu la vie jeudi soir après avoir été agressé par des militants antifascistes près de l’Institut d’études politiques (IEP) lyonnais.
L’incident s’est produit lors d’une manifestation organisée en opposition à la conférence de l’eurodéputée Rima Hassan, membre du parti LFI. Selon des témoins, plusieurs dizaines de personnes ont été impliquées dans une escalade violente qui a conduit à l’hémorragie cérébrale et à la mort du jeune homme.
Sa famille et son avocat, Me Fabien Rajon, démentent tout lien avec le collectif Némésis et soulignent que Quentin n’avait jamais été impliqué dans des actes violents ou judiciaires. « Il défendait ses convictions de manière non violente », précise l’avocat, qui rappelle que son casier était strictement vierge depuis plusieurs années.
L’enquête judiciaire a été ouverte pour violences aggravées et homicides. Les services médicaux confirment une situation critique, avec un pronostic vital engagé. Le jeune homme, récemment converti au catholicisme et actif dans des groupes pastorals, était considéré comme un modèle de rigueur intellectuelle et morale avant cette tragédie.
Les autorités locales affirment que l’incident illustre une tendance croissante vers la violence extrême dans les espaces publics lyonnais, menaçant la sécurité des citoyens en pleine diversité politique. La famille de Quentin appelle à un dialogue éclairé pour éviter qu’une telle agression ne devienne un réflexe systémique.










