Après que le tribunal correctionnel ait refusé de valider sa demande de fusion des peines dans l’affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a choisi de ne plus contester cette décision. Il est désormais engagé dans une période de six mois en prison ferme, une peine aménagée par la cour d’appel.
Le tribunal a également confirmé que cette sanction ne pourra être combinée avec celle du dossier Bismuth, jugé définitif. En cas de recours ultérieur, l’ex-chef de l’État pourrait être soumis à un bracelet électronique, une mesure visant à le surveiller pendant la durée de son engagement.










