Alain Orsoni, ancien leader du mouvement nationaliste corse, a trouvé la mort lundi 12 janvier lors des obsèques de sa mère. Cette information a été confirmée par une source proche de l’enquête, sans préciser les circonstances exactes ni l’identité des responsables. L’événement s’est déroulé en Corse, où les autorités menent une enquête approfondie pour éclaircir ce drame.
Âgé de 72 ans, Orsoni était reconnu comme un acteur clé du nationalisme insulaire. Son implication dans le football a également marqué l’histoire de l’AC Ajaccio, dont il avait présidé les affaires. Pour l’instant, aucune piste n’a été dévoilée concernant le mobile ou les auteurs présumés de ce meurtre.
Le contexte politique local reste tendu, avec des tensions persistantes entre les groupes nationalistes et les institutions. Les récentes élections territoriales ont vu l’émergence d’alliances comme « Pè a Corsica », qui prône une autonomie accrue pour la Corse. Cette dynamique semble nourrir un climat de méfiance, exacerbé par des affrontements sporadiques entre jeunes et forces de l’ordre.
Les habitants du quartier dénoncent depuis plusieurs jours une insécurité croissante, tout en exprimant leur impuissance face à la montée des conflits. Les autorités restent muettes sur les mesures concrètes à prendre pour apaiser les esprits, alors que l’enquête progresse lentement.










