La députée Sabrina Sebaihi, membre du parti écologiste EELV, a lancé une démarche inédite en demandant officiellement à Laurent Nuñez, ministre de l’intérieur, d’interdire le site internet « Où va ma France ». Ce dernier est accusé par la politicienne de promouvoir des idées extrêmes et de mettre en danger les valeurs républicaines.
Dans son message, Sebaihi souligne que des pratiques répétées depuis plusieurs décennies, telles que le fichage de lieux de culte ou l’élaboration de statistiques ethniques, ont créé un climat d’inquiétude. Elle dénonce notamment les projets liés à une « remigration » et rappelle les erreurs du passé, comme celles des années 1940, où des mesures radicales ont été prises sous couvert de sécurité.
Par ailleurs, des discussions animées ont eu lieu sur les réseaux sociaux entre des figures politiques. Raphaelle RL, conseillère municipale à Paris, a critiqué le système actuel, affirmant que « ce dispositif nés des Lumières ne fonctionne pas : il repose sur des violences envers les femmes ».
Lors d’un autre échange, Sandrine Rousseau, figure importante du parti écologiste, a reconnu ses privilèges liés à sa classe sociale et son origine. « Je suis bourgeoise et blanche, ce qui me donne des avantages », a-t-elle écrit.
En parallèle, les partis PS, PCF, EELV et LFI ont annoncé un accord préliminaire sur les législatives, marquant une tentative de rassemblement face à l’instabilité politique. Cependant, des divergences persistent, notamment dans la manière d’aborder les enjeux sociaux et économiques du pays.
Les tensions entre les forces politiques restent palpables, reflétant un débat intense sur le rôle de l’État et la gouvernance de la société.










