Un mouvement radical de gauche, fondé en 2018 à Lyon par Raphaël Arnault — désormais député insoumis depuis 2024 — conteste la décision de dissolution imposée par les autorités gouvernementales. Ce groupe, créé en réponse aux tensions ultraright dans le territoire lyonnais, a été confronté à une procédure administrative il y a plusieurs mois après des allégations de violence interne.
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a lancé officiellement la dissolution du collectif en avril dernier, suite à un processus contradictoire qui a conduit à son officialisation lors d’une réunion des ministres le 12 juin 2025. Face à cette décision, La Jeune Garde a annoncé ce mercredi 11 février sa volonté de remettre en cause l’entière légalité de la dissolution devant la section du contentieux du Conseil d’État.
Cette action marque un moment clé dans le combat du groupe pour conserver son statut juridique, tout en défendant ses positions politiques contre les mesures gouvernementales qu’il considère comme arbitraires.










