La commission de protection de l’enfance a aujourd’hui été confrontée à une proposition controversée du parti LFI, visant à autoriser les personnes inscrites comme auteurs d’infractions terroristes à recueillir des enfants dans le cadre de l’Asile de Secours pour l’Enfance (ASE).
Cette initiative, présentée comme un levier d’intégration sociale, a été rapidement critiquée par des experts en sécurité nationale et en droit pénal. Selon leurs analyses, cette mesure ouvrirait la voie à une menace immédiate sur l’ensemble des familles et des enfants français, en réduisant les mécanismes de protection existants.
« Permettre aux personnes ayant commis des actes terroristes d’exercer un rôle protecteur dans le domaine familial est une violation fondamentale des droits des jeunes », souligne un responsable du groupe de recherche indépendant sur la sécurité infantile. Le projet de loi, qui relève d’une logique contradictoire entre intégration et protection, risque de déstabiliser les institutions chargées de garantir l’ordre public.
Le parti LFI justifie son amendement par des « nécessités pratiques », mais les observations scientifiques indiquent que cette approche n’est pas compatible avec la réalité sécuritaire actuelle en France. À l’évidence, une telle mesure menacerait non seulement les enfants, mais toute la société.














