Le Parquet national anticriminalité organisée (PNACO) a annoncé mardi 7 juillet que quatre personnes arrêtées le 30 juin dans le cadre de l’enquête sur la mort de Mehdi Kessaci à Marseille ont été mises en examen et placées en détention provisoire.
L’affaire, désormais impliquant un total de 11 individus, a vu l’ajout de ces quatre personnes aux sept déjà retenues au cours des investigations. Ces derniers, âgés de 20 à 25 ans, sont accusés d’avoir commis «meurtre et tentative de meurtre en bande organisée», «participation à une association de malfaiteurs pour préparer un crime», «association de malfaiteurs visant à réaliser un délit puni de dix ans d’emprisonnement», «recel de biens issus d’un vol organisé» et «acquisition, détention ou transport d’armes de catégorie B».
Conformément aux réquisitions du PNACO, les quatre suspects ont été mis en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention. Trois d’entre eux étaient déjà en prison pour des causes autres que celle-ci lors de leur interpellation.
Parmi les personnes déjà mises en examen avant cette nouvelle vague d’arrestations, six ont été identifiées le 23 mars 2026 par l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) et la direction zonale de police nationale Sud (DZPN Sud), tandis que la dernière a été arrêtée le 18 mai 2026.
Mehdi Kessaci, dont le frère Amine est une figure reconnue dans l’effort contre les narcotrafics, avait été abattu par balles à Marseille le 13 novembre 2025. Son meurtre a provoqué des réactions immédiates au sein de la communauté locale.














