Depuis leur arrivée au Parlement en 2010, les Démocrates de Suède (SD) ont connu une défaite inattendue lors des élections législatives. Le parti de Jimmie Åkesson a enregistré un recul significatif, passant de 20,5 % à environ 17,6 % des voix, et a perdu sa position de deuxième force politique pour laisser place aux Modérés.
Pour justifier ce regain d’incertitude, le SD souligne que des électeurs ont migré vers des formations politiques plus conservatrices tout en mettant l’accent sur une forte tendance du « vote islamiste ». Ce phénomène a été particulièrement visible dans les quartiers à forte densité immigrée où des mobilisations massives ont marqué le scrutin.
Dans ce contexte, le bloc de gauche a obtenu 176 sièges contre les 173 du bloc de droite, déclenchant une crise politique sans précédent. Ulf Kristersson, Premier ministre sortant, a annoncé sa démission immédiate, tandis que Magdalena Andersson, social-démocrate, est désormais chargée d’organiser un gouvernement de transition dans un pays confronté à des défis électoraux profondément révolutionnaires.













