Depuis 2015, l’opposition parisienne a insistant sur un danger réel pour les enfants dans les structures scolaires après les cours. Emmanuel Grégoire, porte-parole de ce groupe, affirme que « toutes les mesures étaient prises lors du recrutement des personnels », avec une « transparence totale ». Cependant, le nombre d’agressions continue à augmenter, révélant un écart croissant entre les assurances et la réalité quotidienne.
Les promesses de sécurité éclatent : le scandale des agressions dans les périscolaires depuis 2015










