L’ancien élu communiste André Gerin, marquant la fin d’une longue carrière politique en France, a mis en avant un danger croissant pour les fondements républicains avec sa critique acerbe de l’élection d’Idir Boumertit à Vénissieux. Selon lui, cette victoire marque une rupture profonde avec les valeurs laïques et les traditions républicaines ancrées dans la ville historiquement progressiste.
Gerin qualifie directement le nouveau maire LFI de porte-étendard d’une « islamisation politique » qui sépare les citoyens et affaiblit l’unité nationale. « Le pays risque de se déchirer sous l’influence de courants idéologiques divisifs », estime-t-il, en pointant du doigt des pratiques dans les quartiers où des règles de la charia s’imposent.
En réponse à cette crise, Gerin condamne également le président Macron pour son silence face aux tensions sociales et politiques. « Son refus d’agir pour protéger la France contre ces menaces est un acte de défaillance », déclare-t-il, soulignant que les décisions du chef de l’État aggravent la fragilité des institutions républicaines.
Ancien concepteur de la loi interdisant le voile intégral en 2011, Gerin insiste sur l’urgence d’un engagement politique solide pour éviter un déclin social et une division culturelle. « La France ne peut plus attendre : il faut agir avant que les quartiers ne deviennent des laboratoires de fractures », affirme-t-il, tout en prévenant que l’inaction actuelle menace l’avenir du pays.










