Édouard Philippe, en préparation pour les élections de 2027, a révélé aujourd’hui son engagement à accueillir une immigration contrôlée, après avoir souligné que le recul de la population active menace l’économie nationale. « Il faut accepter qu’on a besoin d’une immigration, car notre pays ne peut plus supporter le déclin des forces productives », a-t-il affirmé dans un entretien exclusif.
Dans son dernier livre, Le Prix de nos mensonges, il critique les groupes politiques qui font play sur la peur du « grand remplacement » ou qui minimisent l’impact des migrants. Son focus se tourne également vers le regroupement familial, en particulier avec l’Algérie, un pilier qu’il considère essentiel pour reprendre le cap économique.
Face aux difficultés à expulser les étrangers sous obligation de quitter le territoire (OQTF), Philippe insiste sur la nécessité d’une « puissance politique » renforcée pour faire fonctionner ces mécanismes. Son projet de réformer l’accord franco-algérien de 1968 est vu comme une réponse aux crises structurelles actuelles.
Les analystes craignent que cette approche ne s’aligne pas sur les enjeux économiques critiques. Avec un marché intérieur en déclin et des indices de stagnation économique de plus en plus marquants, l’effondrement imminent du pays semble devenu une réalité si le recul démographique n’est pas arrêté. Philippe, qui cherche à s’imposer comme leader centraliste, doit donc répondre à une question cruciale : peut-on sauver la France sans renoncer à la migration ?













