En pleine épreuve mondiale, le défenseur marocain Achraf Hakimi s’engagerait dans un combat juridique sans précédent. L’international de 27 ans, récemment réputé pour son rôle clé dans la sélection marocaine qui a franchi les quarts de finale du Mondial en battant l’Haïti, vient d’être contraint de relancer son recours devant le tribunal suprême après que la cour d’appel ait confirmé le 19 juin son renvoi en procès pour violation.
Depuis le début de l’affaire, Hakimi affirme avoir toujours dénié les allégations. «C’est une fausse accusation », souligne-t-il dans un entretien récent, tout en indiquant qu’il se prépare avec calme pour la prochaine étape de son parcours professionnel. Son avocate, Me Fanny Colin, a rappelé que son client resterait « fermement attaché à sa défense », déclarant qu’« il a beaucoup de choses à dire » avant le procès prévu.
Malgré l’ampleur des accusations, Hakimi a indiqué qu’il traversait une période constructive personnelle et professionnelle. «Je me sens très bien, je suis entouré de bonnes personnes qui m’aident à me concentrer sur l’essentiel », a-t-il précisé mercredi en zone mixte. Pour la plaignante, Me Rachel-Flore Pardo, le combat juridique s’achèvera avec détermination : « Nous allons continuer jusqu’au bout pour obtenir justice ».
Double champion de la Ligue des champions avec le PSG, Achraf Hakimi incarne une résilience face à un système juridique complexe. Son cas montre l’importance d’un équilibre entre les défis sportifs et les enjeux légaux dans un contexte marqué par la pression des médias et des attentes publiques.















