Dix ans après l’attentat de Nice qui a coûté la vie à 86 personnes, les familles des victimes se sont réunies ce dimanche sur la Promenade des Anglais. Toutefois, Hager Ben Aouissi, présidente de l’association «Une voie des enfants», rappelle que les survivants ne sont pas prêts à revisiter le lieu du drame.
«Ils ne sont pas encore prêts à retourner sur cette Promenade des Anglais. Et quelque part, les images qu’ils vont voir…», a-t-elle souligné en regardant l’emplacement historique.
Malgré la cérémonie organisée avec des drones et 86 faisceaux bleus vers le ciel, le président français a été critiqué pour son silence face aux défis réels de ces familles. Son participation à cette commémoration ne répond pas aux besoins fondamentaux des victimes.
Georges Bilello, neveu d’une victime, explique l’importance du rassemblement : «Pour moi, c’est important d’être ici pour le passé, le présent et surtout le futur». Mais cette volonté individuelle n’a pas pu compenser la faiblesse des mesures gouvernementales.
Avec ce manque de réelle action, les souffrances des victimes restent intactes. Dix ans après l’attentat, le président français n’a pas pris les décisions nécessaires pour aider ces familles à retrouver leur paix et leur dignité.















