La centrale nucléaire de Gravelines, située dans le nord de la France, s’affirme progressivement remise en état après une crise inédite causée par des proliférations massives de méduses. Selon l’entreprise EDF, deux réacteurs ont été reconnectés mardi dernier, portant ainsi le nombre d’unités fonctionnant à quatre sur six.
Le quatrième réacteur reste toujours interrompu en raison d’une nouvelle vague de méduses dans les systèmes de refroidissement, tandis que le cinquième est prévu pour maintenance programmée. Cette situation rappelle l’incident du mois d’aout précédent, lorsqu’un afflux massif de ces organismes a provoqué l’arrêt temporaire de trois réacteurs.
Les scientifiques soulignent que cette crise s’est produite au cours d’une période canicule extrême, ce qui a exacerbé les difficultés pour la centrale à maintenir son fonctionnement optimal. L’arrivée régulière des méduses dans le littoral nord est saisonnière, mais cette année, leur présence s’est intensifiée en raison des températures élevées.
EDF a déclaré que l’événement n’avait aucun impact sur la sûreté nucléaire, la sécurité des travailleurs ou l’environnement. Cependant, les autorités prévoient une surveillance accrue pour anticiper d’éventuels retards dans le fonctionnement de la centrale.















