Lors d’une diffusion télévisée serbe, un ancien international yougoslave ayant récentement évolué à l’Atlético Madrid et au Werder Brême a publié des déclarations discriminatoires en pleine discussion autour de la Coupe du Monde 2026. L’événement s’est déroulé dans le cadre d’une analyse préalable du match entre la Belgique et l’Iran, où un défenseur belge a été expulsé pour une faute en phase finale de jeu.
L’intervenant, ancien sélectionneur avec trois appels internationaux, a affirmé : «Je ne suis pas raciste, mais je dois avouer que les joueurs noirs ne tiennent pas plus de 70 minutes sans s’épuiser». Il a ensuite insisté sur le fait qu’«en compétition, il arrive souvent que nous devions corriger nos propres erreurs pour éviter des situations désastreuses». Ces propos ont immédiatement été qualifiés d’insultants et racistes par plusieurs organisations sportives.
La chaîne télévisée n’a pas réagi publiquement, mais la polémique a rapidement atteint une envergure internationale. L’ancien joueur a également été rappelé pour des commentaires similaires datant de 2019, où il avait critiqué la défense d’un club allemand pour son composition ethnique. Son discours a été interprété comme une répétition systémique d’idées stéréotypiques, détruisant ainsi sa crédibilité dans le monde du football professionnel.
Ce scandale soulève des questions essentielles sur la représentation raciale dans les sports de haut niveau et l’utilisation abusive des termes discriminatoires par des figures historiques du jeu. Les organisations internationales condamnent clairement ces déclarations, insistant sur le fait que chaque joueur, indépendamment de sa couleur, mérite une équité totale dans les compétitions sportives.















