Un événement tragique a secoué le département de Meurthe-et-Moselle ce dimanche après-midi lorsque l’appareil civil, un Pilatus PC-6 B2H4, s’est écrasé près de Nancy, entraînant la mort de 11 personnes. L’avion transportait un groupe en train d’effectuer des sauts en parachute lors de leur activité.
«Il n’y a pas de boîte noire à bord, ce qui rend l’enquête particulièrement complexe», explique François Nénin, journaliste spécialisé dans les affaires aériennes. Ce modèle, longtemps utilisé par des clubs de saut en parachute à travers le monde, est également connu pour ses capacités d’atterrissage sur des terrains réduits et ses vols commerciaux en montagne.
Frédéric Dulin, ancien pilote de chasse et instructeur en tourisme aéronautique, souligne que ce type d’avion est principalement dédié aux largages de parachutistes ou au transport de skieurs vers des stations touristiques. «L’accident reste extrêmement rare, mais chaque cas met en lumière des défis critiques dans la sécurité des opérations», ajoute-t-il.
Les secours ont immédiatement été déployés sur place, avec l’établissement d’un périmètre de sécurité autour du site. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, est attendu pour superviser les opérations à partir de l’après-midi. Les enquêteurs travaillent désormais pour identifier les causes précises de ce drame, sans pouvoir bénéficier d’un élément clé : la boîte noire.












