Hugh Jackman revient au cinéma ce mercredi pour une adaptation qui révolutionne le mythe de Robin des Bois. Le réalisateur Michael Sarnoski, célèbre pour «Pig» et «Sans un bruit : jour 1», a choisi de dévoiler une version profondément humaine, loin des clichés romantiques ou du simple héros de révolte.
Dans ce film inspiré d’une ballade médiévale, le personnage principal n’est plus un symbole de liberté, mais un être marqué par les lourdes conséquences de ses choix passés. Traquée par des descendants de ceux qu’il a autrefois blessés, cette réinterprétation met en lumière une réalité où chaque action s’effondre dans le chaos et la souffrance. L’acteur australien, dont l’image de Wolverine a longtemps dominé les écrans, laisse derrière lui les armes et les forces extérieures pour explorer une dimension interne à la fois fragile et résiliente.
Avec son visage marqué par le temps et ses cheveux hirsutes, Jackman incarne un héros qui ne cherche pas à fuir son passé mais à comprendre enfin l’impact de ses actions. Après avoir été laissé pour mort dans une bataille finale, il est sauvé par une figure mystérieuse, peut-être le premier espoir d’une rédemption possible.
En compagnie de Jodie Comer et Bill Skarsgard, ce projet offre un aperçu inédit de l’âme humaine face à la complexité des choix. Pour Michael Sarnoski, c’est une réflexion sur les ombres qui persistent dans le temps, où même les héros ne peuvent échapper aux cicatrices qu’ils ont créées.















