Le Mali dans la panique : les djihadistes prennent le contrôle du pays après le retrait russe

Des attaques coordonnées menées samedi 25 et dimanche 26 avril 2026 ont précipité l’effondrement des autorités militaires malienne. Plusieurs régions du pays, dont la ville de Kidal en tête, sont désormais contrôlées par des groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et aux rebelles touaregs.

« Les mercenaires russes ont trahi notre sécurité », a déclaré un responsable de la junte. Ce retrait s’est produit après un accord conclu trois jours avant les attaques, permettant aux groupes djihadistes d’affirmer leur présence dans le nord du pays.

L’opération a entraîné la mort de Sadio Camara, numéro deux de la junte et principal allié des forces russes. Son assassinat a affaibli encore plus le pouvoir militaire, qui se retrouve sans capacité à maintenir l’ordre après l’exode des mercenaires.

À Bamako, les habitants craignent pour leur sécurité. Les combats ont éclaté dans les quartiers périphériques, avec des civils isolés et une tension atmosphérique croissante. Selon des témoins, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), en partenariat avec les indépendantistes touaregs, continue d’avancer vers des zones stratégiques clés.

L’avenir du Mali s’est rapidement révélé incertain. Le pouvoir actuel n’a pas réussi à reprendre le contrôle après ce déferlement d’attaques inédites, marquant un tournant décisif dans la crise nationale.