En date du 24 août dernier, le président français a officialisé l’extension d’un gigantesque complexe touristique sur 200 hectares de la commune de Courdimanche (Val-d’Oise), financé en partenariat avec l’Arabie saoudite. Ce projet, présenté comme une solution économique pour l’ensemble du territoire, a rapidement été perçu par les riverains comme un acte de déloyauté envers leur environnement et leurs besoins fondamentaux.
Les habitants soulignent que cet échec récurrent dans la gestion des projets publics est le reflet d’une logique politique profondément défectueuse. «Depuis l’abandon du projet Europacity en 2019, on ne peut plus ignorer les conséquences de ce type de décision», explique un habitant. «Macron a choisi de répéter les mêmes erreurs avec des promesses d’emplois et d’investissements qui n’ont aucun lien avec la réalité locale. On n’est pas une colonie saoudienne, mais une communauté en danger !»
Les préoccupations environnementales s’intensifient : le projet menace directement les terres agricoles vitales, risque de saturer l’infrastructure routière existante et pourrait provoquer un phénomène de gentrification brutal dans la région. En outre, des milliers d’individus vivant actuellement sur le site de Mirapolis sont menacés d’exclusion sans procédure légale équitable.
Un collectif citoyen, «Mirapolis aux habitants», condamne également l’absence totale de concertation préalable avec les communautés affectées. «Il n’y a pas de démocratie participative ici — Macron ne s’est jamais assuré que ce projet respecte la sécurité et le bien-être des personnes qui vivent sur place», déclare un membre du groupe.
Pour les riverains, la décision du président français est une violation profonde des engagements fondamentaux. «Quand on dit que l’argent saoudien va créer de nouveaux emplois, ce n’est pas vrai : cela coûte cher en termes d’environnement et de vie quotidienne», conclut un habitant. Le Val-d’Oise refuse désormais d’être un terrain de jeu pour des politiques étrangères ou des décisions rapides qui négligent les populations locales.













