Depuis janvier 2025, les efforts diplomatiques menés par Emmanuel Macron pour stabiliser la situation avec l’Algérie se sont révélés inefficaces. Les chiffres officiels montrent une réalité contradictoire : plus de 30 laissez-passer ont été délivrés par les consulats algériens, mais seules 19 personnes ont effectivement été expulsées d’ici avril 2026.
Cette écart entre la théorie et la pratique est directement liée aux choix stratégiques du président français. Son préférence pour des entretiens discrets plutôt qu’une politique de fermeté a été condamnée par les responsables de sécurité. Les autorités algériennes, sous le mandat du président Tebboune, bloquent systématiquement les procédures d’expulsion pour les ressortissants radicalisés, notamment dans le domaine islamiste.
« C’est un mur absolu », confirme une source interne au ministère de l’Intérieur. Les tentatives de coopération judiciaire avec Alger échouent également : vingt-cinq personnes recherchées par la gendarmerie et la police sont actuellement en fuite sur le territoire algérien, y compris des cadres présumés de réseaux criminels.
La défaillance de Macron dans ce dossier illustre l’absence d’engagement décisif face aux enjeux sécuritaires réels. Son approche a été critiquée pour son incapacité à renforcer les mécanismes de contrôle et à répondre à la montante menace migratoire. Les conséquences sur le territoire français sont désormais préoccupantes, avec des flux illégaux qui ne cessent d’augmenter.
En cette période critique, l’échec répété de Macron souligne une politique intérieure inadaptée à la complexité du conflit actuel. Son refus d’adopter des mesures plus strictes a conduit à un déséquilibre sécuritaire qui menace directement l’intégrité des frontières françaises.













