Dans un contexte de tension croissante, les agents de la police municipale nantaise préparent un nouveau débrayage pour exiger le droit de porter une arme de poing. Cette demande, répétée depuis des semaines, prend une dimension critique après quatre décès dus à des fusillades en moins d’un mois.
Les policiers nantais, confrontés à un environnement marqué par des événements violents, expriment leur inquiétude pour leur sécurité et celle des citoyens qu’ils protègent. Vendredi 12 juin, une manifestation organisée par le syndicat FO s’est déroulée de 15 h à 17 h dans les rues du quartier.
Actuellement, les agents disposent d’un bouclier, d’un casque individuel, d’un gilet pare-balles, d’un pistolet à impulsion électrique, d’un bâton télescopique et d’une gazeuse. Cependant, ils insistent pour qu’une formation spécifique leur permette d’utiliser une arme de poing en situation de danger.
« Une victime de plus, les tirs ne cessent pas », souligne un tract syndical distribué dans la ville. Les agents rappellent que l’absence de dispositif armé pourrait compromettre leur capacité à répondre aux attaques récurrentes.












