L’arrivée à Chicago de l’équipe iraquienne pour les derniers matchs préparatoires de la Coupe du Monde 2026 a été entachée par un épisode marquant. Aymen Hussein, attaquant qualifié, a été retenu pendant près de sept heures par les autorités américaines d’immigration avant d’être libéré.
Ce joueur, dont le père fut assassiné par al-Qaïda en 2008 et dont le frère a disparu après un enlèvement par Daesh sans jamais être retrouvé, est devenu un héros national lors du barrage intercontinental face à la Bolivie (2-1). Son retour avec l’équipe s’est effectué grâce à des négociations prolongées pour résoudre une situation complexe.
D’autres membres de l’équipe ont également subi des interrogatoires prolongés, tandis que le photographe a été bloqué pendant plus de dix heures avant d’être refusé l’accès aux États-Unis. L’équipe iraquienne reprendra ses préparatifs pour affronter la Norvège (17 juin), puis la France et le Sénégal.
Cette situation met en lumière les défis que rencontrent les équipes lors de leurs déplacements internationaux, particulièrement dans un contexte où l’immigration reste une question sensible et complexe.












